Encore de faux espoirs ?

C’est maintenant un fait connu : je cherche à me barrer depuis 2018 de la boîte pourrie dans laquelle je passe 35 h de mes semaines entre périodes où je suis débordée et où absolument personne ne m’aide et mois de copier-coller sans fin qui m’ennuient encore plus que regarder l’émission de Sophie Davant sur la 2 (c’est vous dire !).

Ce qui est également connu, c’est que jusqu’à maintenant, les rares offres auxquelles j’ai répondu n’ont absolument RIEN donné, même quand je correspondais à 100 % au profil recherché. Mes candidatures spontanées n’ont quant à elles pas eu plus de succès, même si j’ai quand même parfois eu des réponses, mais c’était chaque fois des périphrases qui se résument en un mot : NON.

Par conséquent, 3 ans après m’être décidée à chercher ailleurs, je suis toujours dans ce cloaque, à me lamenter en chœur avec certains collègues qui ne sont guère mieux lotis que moi, et aussi auprès du lectorat de mon blog. D’ailleurs j’en profite pour m’excuser de vous soûler avec ça dans la majorité de mes posts.

N’étant déjà pas très optimiste de nature, ces recherches infructueuses ont renforcé chez moi le côté « verre à moitié vide ».

MinosEt c’est ainsi que, même si j’ai une éventuelle opportunité d’emploi qui me permettrait de me tirer du Camp de la Lune Noire où règnent Minos et Minas, je reste hyper méfiante et j’avoue avoir hésité à vous en parler ici, de peur que ça me porte la poisse (pourtant je ne suis pas superstitieuse) et qu’au final, je réécrive ici dans quelques temps pour vous annoncer que c’est mort et que je perds espoir de me libérer un jour des griffes de Véga.

Mais je ne peux tout de même pas m’empêcher de vous en faire part, comme je l’ai fait à chaque espoir ténu que j’ai pu avoir concernant mon « Opération Taïaut ».

Donc voilà le topo : le mari d’une ex-collègue m’a appris que son poste allait se libérer dans la boîte où il bosse étant donné qu’il part à la retraite. Le gars est correcteur chez un éditeur de presse.

C’est du pain bénit pour moi : d’après le mari, l’ambiance est top, le boss est sympa et arrangeant, le télétravail (pas à 100 % mais pas loin) ne pose aucun problème (rép’ à ça, La Vioque !), les rédacteurs sont des passionnés des sujets qu’ils traitent, pas des jeunes qui ont fait 5 ans d’études de droit pour se retrouver blasés dans une boîte merdique, les affaires marchent bien puisque de nouveaux titres ont été développés récemment et d’autres sont en projet, etc.

Les inconvénients :

1 – c’est plus loin que ma boîte actuelle (mais bon, ça me donnera peut-être droit au chèque carburant que Manu offre « généreusement » aux gueux que nous sommes) ;

2 – le mari y bosse à mi-temps (mais il m’a expliqué qu’un temps plein était possible vu la quantité de boulot avec les nouveaux titres) ;

3 – l’un des sujets principaux traités ne m’a jamais intéressée (cela dit, c’est également le cas du droit public et ça ne m’empêche pas de bosser dans ce domaine, et puis je me dis que rien ne pourrait être pire que le droit public donc bon…). Après, ce dernier « frein » n’en est pas un pour moi mais j’ai peur que ç’en soit un pour l’employeur, et qu’il préfère embaucher quelqu’un qui fait partie des passionnés…

Tout comme j’ai peur qu’il embauche quelqu’un qui a bac + 5 dans les métiers du livre ou qui sort d’une école de journalisme, ou quelqu’un qui a 20 ans d’expérience dans le métier…

Pour résumer : j’ai peur de ne pas faire le poids avec mon pauvre petit bac + 3 et mes pauvres petits 8 ans d’expérience dans une boîte que personne hors collectivités ne connaît, comme je n’ai pas fait le poids pour les offres auxquelles j’ai répondu jusque-là…

J’ai mon entretien dans quelques jours, je croise les doigts pour que ça se passe bien, car c’est le 1er que j’ai depuis 8 ans, je me sens tellement rouillée qu’il faudrait m’oindre avec un flacon entier de Frameto…

Mais malgré tout ça, faudrait que j’essaie d’être optimiste pour une fois, ça me changerait !

(Spoiler alert : j’y arrive pas !)


Source de la top image : https://www.tourisme-aveyron-segala.fr/oit/atelier-de-theatre-mon-voisin-brule-les-planches/

20 commentaires sur “Encore de faux espoirs ?

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  1. Trop cool!
    Je te comprends, je suis moi-même plutôt pessimiste et limite je préfère parce que quand je me montre, comme toi visiblement, un chouïa trop optimiste, ça me retombe sur la gueule… Bon OK pas tout le temps, mais assez souvent quand même, donc à choisir je préfère ne pas être déçue.
    En tout cas, ça ne m’empêche pas de te souhaiter pleine réussite 🙂

    Aimé par 2 personnes

    1. Merci beaucoup 🙂

      C’est vrai que moi aussi, les rares fois où je me montre optimiste ou quand j’ai une lueur d’espoir, finalement je suis déçue…
      Donc c’est vrai que je préfère ne pas trop « m’exciter » sur une éventuelle opportunité…

      Aimé par 1 personne

  2. Bonjour, jai connu ça, j’ai du me déplacer partout dans la région, faire des sages etc….finalement, j’ai trouvé un emploi dans le NORD (j’habitais dans le Ardennes) , j’ai été embauché dans une concession auto, je n’ay connaissais rien ! Mais j’ai commencé au bad de l’échelle pour finir comme chef d’atelier, réceptionnaire et facturation ….Bref , il faut persévérer
    Bon courage, tu vas réussir !
    F.

    Aimé par 2 personnes

    1. Je crois en moi, le problème c’est que j’ai postulé à des offres pour lesquelles je correspondais et je n’ai eu que des refus, donc même en croyant en moi…
      Comme on dit, chat échaudé…

      J’aime

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