Encore des séries, toujours des séries !

Eh oui chères lectrices et chers lecteurs, ne croyez pas que, sous prétexte que mon dernier article séries remonte à avril, cela signifie que je ne regarde plus du tout ce genre de programmes passionnants, bien au contraire !

Ainsi, j’ai découvert quelques pépites au fil de ces derniers mois et, comme à mon habitude, j’ai décidé de vous en parler, histoire que vous aussi vous donniez vos avis en commentaires, ou que vous les ajoutiez à vos « to-bingewatch lists »…

Voici donc pour vous le florilège de mes derniers visionnages (petits veinards !).

Midnight mass

Ils m’entraînent au bout de la nuit, les sermons de minuit…

Une fois sorti de prison, Riley retourne vivre auprès de sa famille sur Crockett Island, une petite île qui semble vraiment isolée du reste du monde et sur laquelle, avec l’arrivée du nouveau prêtre, des événements étranges vont s’enchaîner…

Mon humble avis

J’attendais beaucoup de cette série de Mike Flanagan qui m’avait régalée avec The Haunting of Hill House mais m’avait laissée sur ma faim avec The Haunting of Bly Manor. Je dois dire qu’il s’est bien rattrapé à mes yeux avec Midnight mass !

Bon, c’est vrai que le début est mou et qu’il y a pas mal de blabla d’église (moi qui suis très branchée religion en plus…).

Mais petit à petit des éléments viennent perturber le quotidien des insulaires, et le fantastique va crescendo (donc autant vous dire que la fin est un véritable feu d’artifice, ça part en couille dans tous les sens mais dans le bon sens du terme du point de vue du téléspectateur).

Donc ça vaut le coup de se farcir les trucs d’église et ce début long au démarrage car la série s’avère vraiment intéressante !

Ce que j’ai apprécié particulièrement :

  • la vision très terre-à-terre qu’a Riley de la mort (on aurait dit que c’était moi qui parlais à sa place) ;
  • le fait que, malgré le fanatisme de certains personnages, on reste dans l’équilibre : cette série n’est pas un pamphlet anti-chrétiens mais elle porte un message de tolérance qui, contrairement à celui que portent quasiment tous les programmes Netflix, n’est pas lourdingue…
  • la fatalité acceptée par tous, même les plus récalcitrants
  • les effets progressifs et subtils de certains événements qui ont lieu sur l’île
  • etc.

Ce que j’ai trouvé bof :

  • le pauvre chien qui meurt, d’autant que ce n’était pas indispensable à mon goût (et pis on tue pas les chiens, non mais oh !)
  • certains personnages qui ne sont pas assez mis en avant (je pense notamment au petit frère de Riley)
  • le blabla religieux parfois trop long et barbant…

En conclusion, Midnight mass est une série à voir absolument si vous aimez les histoires glauques et les huis clos insulaires (qui rappellent un peu certains romans de Stephen King, ce qui n’est pas pour me déplaire).

Squid game

Want to play a game ?

Seong, papa solo qui enchaîne les galères d’argent et vit encore chez sa mère, est prêt à tout pour se renflouer. C’est alors qu’il rencontre un homme qui lui propose de participer à un jeu dont le prix est une somme d’argent digne d’une super cagnotte de l’Euromillions. Bien entendu, gagner sera loin d’être simple, quant à perdre, c’est une option qu’il vaut mieux éviter…

Mon humble avis

Beaucoup ont comparé, à juste titre, Squid Game à Alice in Borderland, dont je vous avais parlé dans mon post séries précédent. Comme sa cousine japonaise, cette série coréenne est en effet très captivante, rares y sont les moments d’apaisement, tant pour les personnages que pour les téléspectateurs, bref, du suspense, des enjeux horribles, des dénouements inattendus, il ne m’en faut pas plus pour kiffer une série !

Ce que j’ai apprécié particulièrement :

  • la thématique dominante de la série : c’est l’argent qui mène la danse. Sans lui, on ne peut pas vivre décemment, et pour lui, on est prêt à tout, quitte à risquer sa vie
  • les personnages aux caractères différents et aux réactions inattendues
  • le paradoxe entre les jeux enfantins et leurs enjeux
  • la découverte de jeux que l’Occidentale que je suis ne connaissait pas
  • etc.

Ce que j’ai trouvé bof :

  • le manque de réalisme de certains passages
  • les VIP sont certes des gros richards fourbes et cruels mais au final on ne sait pas exactement qui ils sont (politicards ? Stars ? Hommes d’affaires ?)

En conclusion, même si on n’entend parler que de cette série Netflix en ce moment et que ça peut vacciner les gens de la regarder (exactement comme ça m’a fait avec Game of Thrones et La Casa de Papel), je vous la conseille vivement, surtout si vous avez aimé Alice in Borderland. Et j’espère que la saison 2 saura me surprendre tout autant que la 1…

Le Serpent

Aie confiance…

Dans les années 70, le Français Charles Sobhraj se fait passer pour un négociant en pierres précieuses pour piéger, avec l’aide de sa compagne canadienne Marie-Andrée Leclerc, des jeunes naïfs venus visiter la Thaïlande, le Népal et l’Inde, et les tuer pour leur voler notamment leurs chèques de voyage.

Mon humble avis

Cette série, qui raconte l’histoire vraie du périple de ce tueur, est vraiment palpitante. L’homme porte bien son surnom de Serpent, puisqu’il agit subtilement et distille son venin petit à petit dans l’esprit et le corps de ses victimes. D’ailleurs le rythme de la série, qui peut paraître (trop) lent au départ, traduit parfaitement cette façon d’agir de Sobhraj.

Ce que j’ai apprécié particulièrement :

  • l’ambiance 70s qui est très bien restituée (décors, looks, d’ailleurs Tahar Rahim est peut-être l’un des seuls mecs au monde capables de porter les grosses lunettes de vue de ces années avec une pure classe)
  • le parallèle entre les agissements du serpent, le criminel, qui semble pouvoir agir en toute tranquillité, et ceux du diplomate néerlandais, le « justicier », qui galère pour être pris au sérieux par ses pairs et pour mettre la main sur Sobhraj
  • cette série m’a permis de découvrir l’histoire vraie du Serpent, dont je n’avais jamais entendu parler

Ce que j’ai trouvé bof :

  • la VF ratée dans laquelle les Belges parlent un français parfait et, la seconde d’après, ont un accent à couper au couteau. Il eût été judicieux de doubler tous les dialogues, au lieu de laisser les dialogues francophones tels quels… Mais d’après ce que j’ai lu, la VO n’est pas top non plus, puisque Jenna Coleman y interprète une Marie-Andrée québécoise avec… un accent britannique au lieu d’un accent à la Robert Charlebois !
  • ça fume, ça fume et ça refume dans cette série. Alors je sais bien que dans les 70s, la clope n’était pas vue comme un danger, mais de là à faire fumer chaque personnage, il ne faut peut-être pas exagérer non plus…

En conclusion, je ne regrette pas de m’être laissée embarquer par cette série dont la bande-annonce s’est déclenchée automatiquement pendant que je recherchais un nouveau programme à mater sur Netflix ! Je vous encourage vivement à vous lancer dans son visionnage vous aussi, d’ailleurs je précise qu’il s’agit d’une mini-série de 8 épisodes, donc pas de risque d’ennui comme on a parfois avec des séries trop longues ni de frustration quand on attend la saison suivante avec impatience !

Ozark

Et caetera…

Marty Byrde est dans la merde : ses magouilles avec le cartel commencent à mal tourner, surtout quand son associé se fait zigouiller. Ce père de famille échappe de peu au même sort en promettant au boss de lui dénicher des plans juteux pour blanchir son fric en toute tranquillité : investir dans les Ozark, un coin à touristes du Missouri. C’est ainsi que ce conseiller financier va embarquer toute sa famille dans cette région et dans ses magouilles…

Mon humble avis

Il y a des séries comme ça auxquelles on devient très vite accroc. Pour ma part, Ozark prend place aux côtés de Breaking bad et Better call Saul au Panthéon des séries qui déchirent. De l’histoire aux personnages en passant par les rebondissements, tout est bon dans Ozark !

Ce que j’ai apprécié particulièrement :

  • l’évolution des personnages. Ils sont tous géniaux, interprétés de façon magistrale et on arrive à comprendre même les plus ignobles d’entre eux
  • l’évolution de la situation : Marty doit jongler entre le cartel, les autres habitants et sa famille, mais à chaque fois qu’il trouve une solution à un problème, un autre problème débarque, bref c’est sans fin pour lui mais c’est génial pour les téléspectateurs
  • cette épée de Damoclès omniprésente non seulement au-dessus de la tête de Marty, mais aussi d’autres personnes qu’on croyait au-dessus de tout. On se rend compte que tout est très hiérarchisé dans ce monde particulier du trafic de drogue, et que personne n’est à l’abri de se faire dessouder
  • la série, dont 3 saisons sont pour l’instant dispos sur Netflix, parvient à se renouveler sans cesse, amenant le téléspectateur de surprise en surprise. On ne s’ennuie jamais aux Ozark !
  • l’équilibre entre les problèmes personnels des différents personnages et leurs problèmes liés au cartel est parfait
  • etc.

Ce que j’ai trouvé bof :

  • puisqu’il faut absolument que je trouve quelque chose à mettre dans cette rubrique, je dirais : avoir fait mourir l’un de mes persos préférés… Mais chut, je ne veux pas spoiler !

En conclusion, Ozark est une des meilleures séries que j’ai regardées sur Netflix. Elle est vraiment géniale et j’espère que la saison 4 sera très vite disponible car j’en ai marre d’attendre la suite des (més)aventures de Marty Byrde !


Vous voilà maintenant avec 4 nouvelles séries à regarder pour occuper vos longues soirées d’automne. Alors à vos plaids, à vos chocolats chauds, à vos cookies maison à peine sortis du four, à vos canap’, à vos télécommandes, à vos pyj tout doux, et à vos comptes Netflix !


Source de la top image : http://myomi.centerblog.net/18028-tele-et-pop-corn

3 commentaires sur “Encore des séries, toujours des séries !

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    1. Perso je ne suis pas tout le temps scotchée aux écrans contrairement à beaucoup de gens aujourd’hui mais je pourrais difficilement m’en passer à 100 %… 😉
      Après j’évite la « télé » au sens « émissions à la con » du terme, mais la boîte à cons peut parfois proposer des documentaires intéressants, quant aux séries, elles permettent, au même titre que les romans, de s’évader d’un quotidien pas toujours joyeux…

      Aimé par 1 personne

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