Sunday, bluesy sunday…

Bien connu des salariés qui bossent du lundi au vendredi, le blues du dimanche soir s’invite dans la tête de ces derniers dès que le week-end touche à sa fin.

Dans mon cas, il déboule dès le dimanche après-midi, ce d’autant plus quand je n’ai rien foutu de mon week-end.

J’ai alors l’impression d’avoir gâché ces 2 précieux jours de repos en n’y faisant absolument rien de constructif, alors que j’aurais pu trouver de quoi m’occuper.

Il faut dire que ces derniers temps il m’est difficile de trouver la motivation suffisante pour m’adonner à la moindre activité qui ne consiste pas à rester sous mon plaid et traîner sur le net ou mater des conneries à la télé.

Les rares fois où je me sens vraiment d’attaque à faire autre chose, il faut que ça bloque. Exemple : un samedi matin je voulais aller à la piscine de la commune d’à côté. Il faut dire que, comme je l’ai déjà expliqué dans un vieux post, si je ne suis pas du tout sportive, il est malgré tout une activité physique que j’adore : nager.

Malheureusement, quand j’ai vérifié sur le net, j’ai vu que ladite piscine n’ouvrait pas les samedis matins. C’est quand même aberrant sachant que c’est la seule piscine municipale de ma communauté de communes qui soit ouverte à l’année, l’autre étant une piscine plein air qui ferme en automne et en hiver !

Mais ce n’est pas tout !

Car non contente de proposer des horaires d’ouverture hyper restreints, histoire de bien faire chier les gens qui bossent la semaine et n’ont que le week-end pour nager, cette piscine n’est à présent accessible que sur réservation, même pour la nage libre ! La raison évoquée ? La covid. Elle a bon dos, celle-là !

Sachant qu’en plus le passe sanitaire est exigé pour accéder à cette piscine, je ne vois pas le rapport entre covid et réservation pour la nage libre…

Bref, je m’égare.

Donc je n’échappe malheureusement pas à ce foutu blues du dimanche soir, ce moment où on se dit « putain on est déjà dimanche, demain retour au boulot, j’ai pas enviiiiiiiiiiiiiiiiiiiiie ! » et où on aimerait remonter le temps pour revenir au vendredi soir…

Il est vrai qu’à l’époque bénie pendant laquelle je télétravaillais 3 jours par semaine, y compris le lundi, ce blues était atténué à l’idée de bosser de chez moi le lendemain.

Mais toutes les bonnes choses ont une fin et ce fut le cas pour cette période délicieuse où je ne travaillais en présentiel que les mardis et jeudis…

Et vu l’aigreur que j’éprouve au sujet du télétravail dans mon entreprise (ou plutôt du manque de télétravail), le blues du dimanche soir est encore plus présent dans ma tête à la fin du week-end.

En effet, savoir qu’une nouvelle semaine commence dans le cloaque où je bosse ne m’enchante guère : une semaine à supporter certaines personnes tout en m’adonnant à des tâches rébarbatives au possible, avouons qu’une telle perspective est tout sauf idyllique !

Cela dit, j’ai connu pire : quand je bossais 6 jours sur 7 chez Lecl*rc !

Moi quand je bossais là-bas…

Mes week-ends se résumaient au samedi après-midi et au dimanche, et sachant que je bossais du matin, que je m’effondrais dans les bras de Morphée le samedi après-midi et que le dimanche était mon seul jour de grasse mat’ possible, me levant alors vers les 11 h, je ne voyais pas passer mes week-ends !

Bosser là-bas était qui plus est un véritable enfer pour moi, comme je l’évoquais dans le post ci-dessous.

Trouver un premier job, c’est tout un art !

Vous l’attendiez avec impatience (ou pas), voici la suite de mes déboires dans le monde merveilleux de la recherche d’emploi ! Dans le post précédent, j’avais arrêté ma narration à : « Dans un prochain post, je vous raconterai quelles portes m’a ouvert ce titre ainsi que la suite de mes (més)aventures de chômeuse… » Me voici…

La suite…

L’idée de rempiler pour une horrible semaine de boulot dans l’antre de Belzébuth me faisait perdre l’appétit : je ne dînais pas le dimanche soir, ne pouvant absolument rien avaler…

Résultat : 5 kilos de moins sur la balance. Je pense qu’une personne plus fragile que moi psychologiquement y aurait laissé beaucoup plus que ces 5 kilos et la confiance en soi comme ce fut le cas pour moi…

Bref, ce dimanche soir comme tous mes dimanches soirs depuis qu’on m’a sucré mon lundi télétravaillé ne fait pas exception : j’ai le blues à l’idée de revenir bosser dans ce cloaque et de devoir attendre vendredi soir avant d’être à nouveau en week-end et de constater qu’il va passer beaucoup trop vite et de ruminer le dimanche après-midi et de…

Ça peut aller loin comme ça !


Source de la top image : https://www.cosmopolitan.fr/,18-choses-que-vous-ne-saviez-pas-sur-le-journal-de-bridget-jones,1945453.asp

5 commentaires sur “Sunday, bluesy sunday…

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  1. Je comprends ton désarroi, même si je dois dire que je ne me souviens pas avoir ressenti ce blues du dimanche soir, à part quand j’allais à l’école et peut-être à mon premier job quand l’ambiance n’était pas au beau fixe. Mais depuis 10/15 ans, ça va…
    Ne pourrais-tu peut-être pas prévoir d’autres choses que la natation pendant ton week-end? Genre shopping, ou activités créatives? Ca te boosterait peut-être, qu’en dis-tu?
    Je te souhaite bien du courage pour cette nouvelle semaine de travail, en tout cas 🙂

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