Mes gestes permaculture

Étant donné la météo caca boudin qu’on se coltine en ce moment* (pourtant je n’ai pas plus chanté sous la douche que d’habitude), je ne vais pas vous faire un point jardinage car pour le moment, à part ce que j’appelle « gratter la terre », c’est-à-dire préparer le sol de mon potager qui va accueillir mes jeunes plants, ce qui se résume essentiellement à extraire des roches de la taille de menhirs du fin fond de la terre, je ne fais pas grand chose.

Moi devant les prévisions météo…


*Article rédigé le 16/05/21 après une semaine de météo capricieuse et très humide…


Je vais donc plutôt évoquer ici une façon de jardiner qui m’attire de plus en plus car elle correspond à mes… disons… idéaux (écologie – biodiversité – simplicité – etc.) : il s’agit de la permaculture.

La perma-quoi ?

Mais commençons par le commencement, c’est-à-dire par tenter d’expliquer au mieux en quoi consiste la permaculture.

Littéralement, « permaculture » signifie « agriculture permanente », et donc durable. Autrement dit, il s’agit d’une agriculture qui prend en compte les ressources naturelles du lieu où l’on se trouve, sa situation géographique et sa météo, les ressources matérielles dont on dispose, mais aussi l’humain.

Mais faites un effort, bordel !

Par exemple, si on habite dans une région chaude où les étés sont souvent synonymes de sécheresse, on ne va pas cultiver des végétaux gourmands en eau, ce qui entraînerait forcément un gaspillage de cette précieuse ressource pour l’arrosage. Autre exemple : si on est 2 personnes, on ne va pas cultiver à grande échelle au risque de ne pas tout consommer et que les précieux légumes finissent à la poubelle…

Mais cette définition littérale se veut tellement générale qu’elle ne suffit pas selon moi à expliquer en quoi consiste le concept de permaculture (c’est d’ailleurs pour ça que plus haut je disais que j’allais « tenter » de l’« expliquer au mieux »).

En effet, chacun aura sa définition plus précise en fonction de sa façon de « pratiquer », car la permaculture n’est pas un Diktat façon Traité de Versailles : il faut avant tout faire en fonction de ses possibilités et accepter l’échec. Inutile d’aller vous faire hara-kiri parce que vous aurez malencontreusement coupé un ver de terre en 2 d’un coup de serfouette. Certes, il y a de quoi s’en vouloir car cette pauvre bête ne méritait pas ça, mais ce sont des accidents qui peuvent arriver (et non, un lombric coupé en 2 ne donne pas 2 lombrics ; au mieux, si vous l’avez sectionné à l’une de ses extrémités, celle-ci repoussera et la bestiole survivra, mais l’extrémité ne deviendra pas un nouveau ver). Donc, au lieu de vous petit-suicider, apprenez de vos erreurs et la prochaine fois, calmez vos ardeurs et allez-y mollo avec la serfouette.

Donc pour moi, il ne s’agit pas d’obéir à une liste de règles strictes : la permaculture est avant tout un art de vivre en harmonie avec la nature qui nous entoure, et dont il faut tenir compte au moment où l’on fait le choix d’interagir avec elle dans un esprit de partage, le tout sans prise de tête car cette pratique doit également être bénéfique à celui ou celle qui en use, et donc ne pas être une source de stress qui s’ajouterait à la liste déjà interminable de tout ce qui est susceptible de nous péter les noix dans la vie de tous les jours.

D’ailleurs, même si de base la permaculture s’applique, par définition, à l’agriculture, elle peut s’étendre à d’autres activités quotidiennes (la cuisine par exemple).

Vous le voyez, la permaculture, si elle n’est pas compliquée à appliquer, est compliquée à définir avec de simples mots.

Alors, si vous voulez en savoir plus, vous pouvez consulter cet article du blog Jardiner Futé qui offre une définition et des explications beaucoup plus complètes au sujet qui nous intéresse ici (vous pouvez d’ailleurs également lire ses autres articles qui sont une mine d’informations pour tout permaculteur novice).

Et sur le terrain, ça donne quoi ?

Voici donc, concrètement, les gestes permaculture que j’ai choisi d’appliquer au quotidien dans mon jardin.

Produits chimiques : out !

Le 1er de mes principes en permaculture est de n’utiliser aucun produit chimique pour jardiner.

• Je traite les rares maladies dont sont victimes mes plantes avec des solutions naturelles que je déniche dans différents blogs.

Par exemple, certains de mes semis de cette année ont été victimes de fonte, qui est une maladie cryptogamique. Même si les plants atteints sont condamnés, il faut à tout prix prévenir la contagion de cette maladie qui pourrait atteindre les autres plantules. Pour cela, et parmi toutes les solutions naturelles que j’ai trouvées sur le net, j’ai opté pour celle qui est la plus simple à mettre en œuvre me concernant : l’infusion de clous de girofle. Après tout, j’ai un vieux flacon de clous de girofles qui traîne depuis un moment dans mon placard, j’ai une casserole, j’ai de l’eau, alors je peux faire une infusion de clous de girofles. C’pas plus compliqué que de faire des crêpes au suc’ !

• Je repousse gentiment les bestioles, lorsqu’elles sont un peu trop en mode « fête du slip » dans le potager, avec des solutions naturelles qui n’ont pas pour but de les tuer (et qui sont plus ou moins efficaces mais tant pis) : marc de café humide contre les fourmis, cendres contre les gastéropodes, menthe et huiles essentielles contre les chats qui affectionnent ma terre (peut-être viennent-ils ici dans l’espoir d’interviewer le gluon du persil ou du fraisier)…

• Je n’utilise aucun désherbant chimique. Mes seuls outils pour cela restent mes vieilles mains gantées et mon seul geste est d’arracher les plantes qui s’incrustent dans le potager et dont je préfère me passer…

J’suis pas belle avec mon fichu ?

• Les engrais chimiques, pour moi, c’est niet ! Je refuse de jouer les Heisenberg du jardin en fournissant à mes plantes de la meth bleue pour les booster.

La meilleure solution pour aider des végétaux c’est de leur fournir une nourriture saine et 100 % naturelle. Or, la table de banquet d’une plante, c’est le sol, et sa bouffe, la terre qui est posée dessus. Il faut donc enrichir son sol en lui apportant des matières naturelles, pas des trucs chimiques qui risquent de faire plus de mal que de bien à la biodiversité.


Immunité pour les bébêtes

Un jardin, quelle que soit sa taille, c’est avant tout un écosystème qu’il convient de préserver en laissant ses habitants tranquilles autant que possible. Ainsi, je laisse mes hôtes vivre pépouzes dans mon potager :

• je suis lombric-friendly. Ces vers ne sont pas seulement amusants à regarder, ils font également partie des animaux les plus bénéfiques au jardin car ils bouffent les déchets végétaux et les digèrent en créant des excréments hyper riches en tout un tas de chouettes matières que les plantes apprécient (oui bon ça va, niveau précision scientifique y a pas marqué Jamy sur mon front) ;

• je laisse également vivre des animaux qui pourraient être considérés comme « nuisibles » au potager : escargots, limaces, fourmis… Même si ces bestioles peuvent s’en prendre aux graines qu’on a semées ou aux plants qu’on a installés, ils ont aussi leur utilité dans l’écosystème que constitue le jardin : les gastéropodes créent, comme les lombrics, de l’humus en consommant et en digérant des débris végétaux ; les fourmis participent quant à elles à l’aération du sol grâce aux galeries qu’elles y creusent et sont friandes des larves de nombreux insectes mangeurs de plants et de légumes…

• qui dit bébêtes dit nourriture pour d’autres bébêtes ! Ainsi, les escargots nourrissent les lézards, les fourmis et autres insectes se font becqueter par les oiseaux, les pucerons attirent les coccinelles qui s’en mettent plein la lampe… De quoi encourager la biodiversité !

« Où sont les escargots ? J’ai faim ! Où sont les fourmis, les moucherons, les lombrics ? Où sont les mouches, les araignées ? » (source : Mon p’tit nid)

Bref, il ne faut pas oublier qu’en excluant d’une manière ou d’une autre une espèce de son potager, on casse la chaîne alimentaire et on fait fuir ses prédateurs (oiseaux, hérissons, lézards…) qui n’apporteront donc plus leur contribution au jardin…

Et c’est un cercle vicieux car si on fait fuir ces animaux-là, un jour ou l’autre les bestioles chassées reviendront et n’auront plus de prédateurs pour réguler leurs populations. On sera donc vite de nouveau envahi…


La récup, c’est classe !

Je récupère tout ce qui peut être utile au jardin : carton (non peint et non traité), coquilles d’œufs, marc de café et de thé, cendres…

• Le carton ondulé peut servir de mulch pour couvrir son sol tout en le nourrissant. En outre, installé en collerette autour d’un plant de chou, il protège celui-ci contre la mouche du chou en l’empêchant de pondre. Je procéderai ainsi quand j’aurai repiqué mes plants de choux romanesco au jardin.

• Les coquilles d’œufs sont pleines de calcium. Réduites en poudre (je le fais au rouleau à pâtisserie et j’avoue que c’est particulièrement jouissif ! Dans ces moments-là, je comprends mieux Hal Nolastname dans l’épisode où il loue un rouleau-compresseur et en devient accro…), elles enrichissent le substrat.

Certains en mettent également aux pieds de leurs plants pour éloigner les gastéropodes ; j’ai testé cette méthode mais je n’ai pas été convaincue par son efficacité…

• Si le marc de café humide éloigne les fourmis, une fois sec il enrichit également le substrat comme son cousin, le marc de thé (et de tisane). Certains enterrent par ailleurs leurs sachets de thé aux pieds de leurs plantes pour maintenir l’humidité en période de fortes chaleurs, par exemple.

• Disposées aux pieds des plants, les cendres constituent une « clôture » que limaces et escargots préfèrent ne pas franchir. C’est la seule méthode-barrière efficace que j’ai trouvée pour éloigner ces animaux baveux de mes plantes…


Un sol qui se régale…

Comme je le disais plus haut, la meilleure manière de booster ses plantes sans user d’engrais chimiques, c’est de nourrir le sol dans lequel elles se trouvent à l’aide de matières naturelles.

En effet, ces matières seront décomposées à la fois par les animaux qui s’en nourrissent (vers de terre et j’en passe) et par des bactéries. Elles fertiliseront ainsi le sol !

Et quelles sont les meilleures manières de nourrir son sol sans se prendre la tête ni se fatiguer, surtout quand comme moi on a la flemme de gérer un composteur ?

Réponse 1 : le compostage de surface.

Cette méthode consiste à balancer ses déchets végétaux dans le potager : « mauvaises herbes » (sans graines), restes potagers de la saison précédente, mais aussi déchets de cuisine comme les épluchures, la plupart des déchets végétaux peut y passer !

Il suffit de les déposer sur le sol et… c’est tout ! Les bestioles et les micro-organismes qui peuplent le jardin se chargeront du reste…

Le mieux reste quand même de coupler ces déchets humides (et qui donc vont dégager de l’azote) avec des déchets secs qui vont dégager, eux, du carbone (comme les brindilles, les feuilles mortes, le paillis…).

Non seulement votre compostage de surface sera ainsi équilibré, mais en plus, si vous mettez la couche de mulch (càd de déchets carbonés) sur le dessus, vous cacherez le côté peu esthétique des pelures d’oignons ou des feuilles de salade en train de pourrir…

Un autre avantage du compostage de surface est que les épluchures et autres légumes abimés attireront plus les gastéropodes que des jeunes plants en pleine croissance. Une bonne manière de détourner l’attention de ces bestioles !

Enfin, avec cette méthode, vous réduisez vos déchets et la planète vous dit merci (ainsi que votre porte-monnaie qui verra la régul de REOM baisser sensiblement !).

• Réponse 2 : les engrais verts.

Il s’agit de plantes que l’on fait pousser au potager non pas pour les consommer, mais pour nourrir son sol entre 2 périodes de cultures.

C’est très simple : on sème à la volée, on laisse pousser ; à ce moment-là, les racines aèrent le sol et puisent les éléments nutritifs au plus profond de celui-ci, pour les stocker dans la plante. Quand vient l’hiver, le gel tue ces engrais verts qui nourriront le sol en se décomposant, libérant alors ces fameux éléments nutritifs. Ceux qui auront résisté seront à faucher à la fin de l’hiver ; leurs racines restées en place vont enrichir le sol en se décomposant et leurs tiges coupées devront être laissées sur place après fauchage pour constituer, en séchant, un mulch protecteur.

Pour ma part, les engrais verts seront cette année une grande première, car je n’en avais jamais semé avant. En lisant tous les bénéfices qu’ils apportent au potager dans une démarche de permaculture, je me suis décidée à acheter des graines :

  • de sarrasin. Il pousse très vite et étouffe ainsi les herbes indésirables qui voudraient s’incruster, et nourrit le sol en azote et en phosphore ;
  • de moutarde blanche. Elle apporte de l’azote au jardin et permet de prévenir les invasions de nématodes ravageurs et de champignons responsables de maladies ;
  • de phacélie dont les fleurs attirent les insectes pollinisateurs.

Il existe bien sûr d’autres variétés d’engrais verts qu’on trouve facilement en jardinerie. À chacun de trouver celles qui lui conviennent.


… et qui mérite notre protection

J’ai écrit à plusieurs reprises dans cet article le mot « mulch ». Certains d’entre vous se sont peut-être demandé s’il ne s’agissait pas là d’une onomatopée traduisant un bruit de renvoi peu ragoûtant.

Sachez qu’en fait, le mulch est une couche de matériaux que l’on étale sur son sol. Si la devise des flics américains est « protéger et servir », celle du mulch serait plutôt, vis-à-vis du sol, « protéger et nourrir » :

  • protéger le sol de la sécheresse en retenant l’humidité, permettant d’économiser les arrosages, et donc cette ressource si précieuse qu’est l’eau, mais aussi du soleil et des pluies qui vont le faire croûter en surface, le rendant imperméable ; or, on sait tous ce qu’un sol imperméable donne : des inondations car la pluie ne parvient plus à pénétrer la terre…
  • nourrir le sol par le biais de la décomposition de ses matières végétales comme le paillis ou les feuilles mortes.

Attention : il existe certains mulches qui servent uniquement à protéger le sol, comme les bâches ou les graviers. Si vous voulez également nourrir votre sol, en complément si possible d’un compostage de surface, optez plutôt pour un mulch fait de matières organiques.

Pour ma part, j’ai récupéré et laissé sécher mes plants de tomates-cerises de l’année dernière. J’ai ensuite coupé les tiges en petits morceaux qui ont bien séché. J’ai également récupéré quelques feuilles mortes et brindilles. Je compte également récupérer de l’herbe de tonte mais il faudra que je la laisse sécher plusieurs jours, ce qui est loin d’être gagné avec cette météo pourrave !

Voilà donc de quoi est (et sera) composé mon mulch, qui est complété par le compostage de surface.


Foutre la paix à la terre

Dites-vous qu’une terre de potager grouille de vie et que, si vous la travaillez trop, vous dérangez tout ce petit monde. Imaginez-vous vivre dans le film Chérie, j’ai rétréci les gosses, et qu’un géant se pointe avec sa bêche, son motoculteur, sa binette, et tout l’arsenal pour aller trifouiller la terre… C’est ce que vivent les êtres vivants qui peuplent les jardins dont la terre est sans cesse travaillée et re-travaillée…

Les bestioles du jardin dans ces moments-là…

En ce qui me concerne, je travaille la terre le moins possible ; certes je la trie à certains endroits car elle est très caillouteuse voire rocheuse, la culture de certains légumes, notamment les légumes-racines, nécessitant une terre presque sableuse (de plus je trouve parfois dans les profondeurs du potager des éléments qui n’ont rien à faire là : vieilles vis rouillées, morceaux de plastique… Il n’y en a certes pas énormément mais je pense que ça ne peut pas faire de mal aux organismes vivant dans ma terre d’être débarrassés de ces saletés !), mais je laisse certaines parcelles telles quelles, notamment celles destinées à des cultures peu exigeantes comme l’ail, ou celles où poussent déjà : du thym, de la menthe, de la ciboulette, des fraisiers et des plantes à bulbes comme les jonquilles, les tulipes, les crocus…

Je sais de plus qu’une fois ce travail de tri fastidieux (surtout avec la météo de merde qu’on a en ce moment) terminé, je n’aurai plus à refaire ce « grattage de terre » les saisons suivantes ; je vais au contraire laisser ma terre tranquille et me contenter de l’amender avec un peu de terreau et beaucoup de déchets végétaux !


Donc, comme vous l’aurez compris, la permaculture c’est tout bénef :

  • on fait du bien à la nature
  • on fait pousser de chouettes plantes
  • on réduit nos déchets
  • on fait des économies
  • on est libre de procéder comme on veut et comme on peut
  • et le tout sans se prendre la tête !

Source de la top image : https://www.charentelibre.fr/2019/07/23/puy-de-dome-des-habitants-se-plaignent-des-dejections-d-abeilles-le-maire-s-enerve,3462681.php

9 commentaires sur “Mes gestes permaculture

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    1. Tant mieux si tu l’as lu jusqu’au bout ! ^^

      c’est vrai qu’il est long, au départ je voulais le faire en 2 parties mais je trouvais ça dommage car en permaculture tout est lié, donc difficile de scinder un article là-dessus…

      Aimé par 1 personne

  1. Salut ma blogueuse blagueuse! Je ne participe pas souvent à ton blog car, tu le sais, je n’aurais jamais, je bis bien jamais, accepté les conditions dans lesquelles tu travailles.
    Pour la musique, si j’ai écouté un peu de classique autrefois et des chanteurs à texte: Piaf, Brel, Trenet, Brassens, Sardou. Donc nous ne sommes pas vraiment sur la même longueur d’onde…
    Je n’écoute jamais, mais vraiment jamais, la radio (dans mes véhicules, même les neufs, je supprime cette source de distraction dès ma prise de contact.
    Je n’ai jamais eu de télévision dans ma vie active et sur le petit écran que nous avons maintenant, sur demande de ma femme, un Grand Prix de Formule 1 par ci par là, 15 minutes (jamais plus) d’infos par jour, pour ne pas paraître le ‘kroumir’ de service en cas de rencontres sociales. Tu vois ce

    https://akimismo.files.wordpress.com/2021/05/img_2664.jpeg?resize=219%2C219

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    Aimé par 1 personne

    1. super, tes cultures ! 🙂
      Tu sis je n’écoute plus la radio non plus car la musique commerciale d’aujourd’hui + les pubs + le blabla, il n’y a rien de mieux pour me refiler une migraine !

      J’aime

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