Non, non, rien n’a changé…

... Tout, tout a continué, hey hey !

Eh oui, il y a des situations qui ne changent jamais, contre lesquelles même le temps qui passe n’a pas de prise, tels les corps figés des habitants de Pompéi.

Et bien entendu, ce sont toujours les situations désagréables ou injustes qui sont concernées…

Ben tiens…

Prenons un exemple au hasard (vous ne me croyez pas ? J’ai inscrit des exemples de situations immuables sur des petits bouts de papier et j’en ai ensuite pioché une à l’aveugle dans le chapeau haut de forme qui me sert pour les spectacles que je donne tous les soirs à guichets fermés au Madison Square Garden).

Non j’ai pas bu, je raconte juste n’importe quoi pour meubler.

.

Je disais donc : prenons un exemple au hasard, à savoir, notre ancien logement, celui dont nous sommes partis pour diverses raisons que vous pourrez retrouver ci-dessous.

Nous avons eu récemment des nouvelles de notre ancien voisin mitoyen, vous savez, celui qui s’est vu refuser injustement la garde de sa fille.

Alors que son déménagement se concrétise enfin (il termine de débarrasser), il nous a raconté des choses plutôt intéressantes…

À peine plus d’un an après son emménagement, le nouveau locataire venu habiter à notre place déménage à son tour

Procédurier comme il semble être, je pensais pourtant qu’il tiendrait plus longtemps dans ce logement qu’il avait qualifié, le jour de sa visite, de « coup de cœur », et que ç’aurait été plutôt lui qui aurait fait chier les autres (à juste titre pour certain(e)s), jusqu’à les faire céder.

Le mec avait quand même contacté la presse pour râler au sujet des problèmes causés par le nom de la rue où il habite, qui fait doublon avec une autre rue de la commune (je vous l’ai déjà dit : ma commune est un puzzle morcelé, et entre elle et ses lieux-dits, il y a des noms de rues qui se répètent), j’avais vu l’article dans le journal.

Ouais t’as vu, ça va loin !

Bon c’est vrai que quand on habitait là-bas, nous aussi ça nous râpait les noix de recevoir du courrier qui ne nous était pas destiné et de devoir insister (en vain) pour qu’administrations et boîtes de livraisons prennent bien en compte le nom du lieu-dit qu’on leur indiquait sur notre adresse. EDF aussi nous avait bien fait galérer quand on avait emménagé : « ah ben je vous trouve pas dans mon logiciel, j’arrive pas à localiser le compteur… » (en même temps, faudrait peut-être les réactualiser de temps en temps les logiciels, parce que ça fait un petit moment que la rue en question existe…).

Mais de là à convoquer la presse (d’autant que je doute que ça ait fait changer grand chose…), faut pas déconner non plus !

Donc on pensait, vu l’énergumène, que son côté râleur aurait raison du proprio et de la folle aux chiens, et qu’il serait donc resté beaucoup plus longtemps dans la maison, après être parvenu à faire tomber les chaînes de l’oppression canine.

Malheureusement, comme je le disais plus haut (ben oui, c’est un peu le titre de mon article), rien n’a changé.

La folle aux chiens est toujours là et ses clebs gueulent toujours autant.

Le voisin, qui est revenu le week-end dernier pour continuer de débarrasser son bordel, nous a dit que les foutus malinois avaient passé le week-end à aboyer dans la maison nuit et jour. En même temps, ils ne savent visiblement rien faire d’autre, étant donné qu’ils n’ont jamais été éduqués par leur conne de maîtresse, qui elle-même peut se montrer très bruyante.

Mais cette chieuse et ses aboyeurs ne sont à mon avis pas les seuls à qui l’on peut jeter la pierre : en effet, peut-être notre remplaçant en a-t-il eu marre de débourser des sommes astronomiques dans un chauffage électrique inefficace…

Super, ces radiateurs électriques !

Et encore, avec le confinement, il n’a pas eu à subir les affres de la salle polyvalente (ou peut-être cet été mais le nombre de personnes était limité — d’un autre côté, une poignée de connards bruyants est suffisante pour pourrir la vie des riverains).

J’en doute pas une seule seconde !

Bref, toujours est-il qu’il n’y a qu’une seule conclusion à tirer de tout ça : ce sont toujours ceux qui sont gênés qui partent, jamais les gêneurs !

À force que l’autre fasse fuir tout le monde avec ses chiens, le propriétaire va peut-être finir par réagir pour de bon (il ne peut pas dire qu’il n’est pas au courant, vu le nombre de fois où je l’avais contacté pour le prévenir de la nuisance quand on habitait là-bas).

Le problème est qu’il retrouve toujours rapidement des locataires pour reprendre le bail, et lui, tant que la thune rentre, le reste, il s’en tape…

Il faudrait que les clébards de l’autre gueulent comme des dingues dans la maison pendant chaque visite et fassent fuir tous les locataires potentiels, comme ça le proprio se rendrait compte de la nuisance que ça représente (parce que bon, c’est pas lui qui vit avec des aboiements qui lui résonnent dans les oreilles toute la journée et certaines nuits) et il serait bien obligé de prendre des mesures si personne ne veut plus habiter le logement et donc lui verser un loyer !

D’autant qu’avec notre ancien voisin qui va partir lui aussi, il va lui falloir trouver encore d’autres locataires qui, eux, auront le mur mitoyen avec la folle aux chiens, et donc entendront encore plus les aboiements que nous nous les entendions (et c’était déjà insupportable pour nous vu la mauvaise isolation phonique du bâtiment, donc je vous laisse imaginer pour quelqu’un qui vit vraiment à côté d’elle) !

D’après l’ancien voisin, c’est un couple avec un jeune enfant qui va emménager à la place de notre remplaçant. Je les plains vraiment, gageons que le pauvre gosse va avoir des petites nuits…

Mais ce que j’espère, c’est que ces locataires-là se plaindront tellement que le propriétaire se bougera enfin pour menacer la chieuse d’expulsion si elle ne fait pas taire ses clébards durablement !

Il est plus que temps de foutre les emmerdeurs dehors à la manière d’Oncle Phil et de laisser les gens calmes tranquilles !


Tradition…


Source de la top image : https://edu.glogster.com/glog/pompeii/26l3xbwkcjs?=glogpedia-source

4 commentaires sur “Non, non, rien n’a changé…

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    1. Et qui sera la prochaine victime de la folle aux chiens ? Le propriétaire continuera-t-il encore longtemps de se frotter les mains sans rien faire contre les nuisances ? Sue Ellen va-t-elle recommencer à boire ? (oups je m’égare) ^^

      J'aime

  1. Ah ben oui, évidemment, les gêneurs ne sont pas gênés, eux (ou ce serait quand même un comble!) donc forcément pourquoi ils partiraient?!
    En tout cas c’est reflète tout à fait la paradoxalité et la « perplexité » de la vie, ton histoire, malheureusement…

    Aimé par 2 personnes

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