Chroniques d’une série horrifique #1 et #2

Brave lectorat ! Tu remarqueras peut-être que les chroniques des saisons 1 et 2 de cette série, qui originellement constituaient 2 posts distincts, ont été regroupées en un seul article. Les raisons en sont évidentes : je chercher à tout prix à gagner de l’espace libre (= espace gratuit) qui commence furieusement à manquer sur la plateforme de Mon p’tit nid, comme je l’explique ici.

****

Chronique #1*

Je viens de découvrir — tardivement, je le concède — une célèbre série horrifique, afin de faire patienter mon moi-psychopathe assoiffé de sang, de cerveaux et d’histoires dégueu dans l’attente de la diffusion de la 2e saison de The haunting of Hill House.

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Pour une fois, je ne regrette pas d’avoir suivi les conseils de plusieurs collègues de boulot qui m’exhortaient à me plonger dans cette série ayant notamment pour atout de se renouveler à chaque saison. Vous aurez peut-être deviné que je parle ici de American horror story, dont j’ai fini tout récemment le visionnage de la 1re saison avec laquelle j’avoue m’être délectée du bon shoot de glauque et de sordide qu’elle m’a servi sur un plateau (mon moi-psychopathe était tellement en manque…).

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J’ai donc décidé de vous proposer une chronique pour chacune des saisons qui composent cette série, et vu qu’elle en compte actuellement 9 (ou 10 ?), toutes indépendantes les unes des autres, j’ai par avance un beau vivier d’articles pour le blog qui prendront forme au fil de mes visionnages…


*Chronique rédigée le 26/11/19


American Horror Story, saison 1, prise 1 !

Un synopsis banal, à première vue seulement…

Cette 1re saison, très justement dénommée « Murder House », raconte l’histoire de Ben, Vivien et leur fille Violet qui emménagent dans une vieille bicoque de style victorien à Los Angeles, afin de laisser derrière eux la vie compliquée qu’ils menaient à Boston (fausse couche de Vivien, coucheries de Ben avec une étudiante…). Malgré le scepticisme de Vivien, ils espèrent prendre un nouveau départ et sauver leur couple du naufrage.

Mais bien entendu, rien ne va se passer comme prévu, et ils vont vite découvrir que cette maison est hantée, au propre comme au figuré, par son passé sombre. En même temps, une énorme baraque pas chère en plein L.A., fallait s’attendre à ce qu’il y ait une couille dans le pâté…

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Source ici

Bref, de base le scénario ne semble pas original pour une série d’horreur : comme dans The haunting of Hill House, cette maison est hantée (waw, du jamais vu…). Mais comme avec cette même série, vous seriez surpris des possibilités qui s’offrent aux scénaristes américains en partant du simple cliché d’une énorme bicoque ancienne habitée par des spectres et autres ectoplasmes flippants…

Un casting terriblement efficace

Eh oui, toujours ce critère cher à mes yeux pour garantir la qualité d’une série : LE CASTING. Et je peux vous dire qu’avec cette 1re saison d’American horror story, je suis carrément servie :

  • Connie Britton, que j’avais découverte dans la peau d’Abby de 9-1-1, joue Vivien ;
  • Frances Conroy, qui incarnait Virginia Hildebrand, vieille friquée un peu cinglée dans Desperate Housewives, joue ici Moira, la soubrette aux mœurs douteuses ;
  • Christine Estabrook, la fouineuse Martha Huber dans la même série, incarne l’agent immobilier qui galère à vendre la fameuse Murder House ;
  • Sarah Paulson, encore une ancienne de Desperate — la soeur de Lynette –, tient ici le rôle d’une medium ;
  • Anthony Ruivivar, Kevin dans The haunting of Hill House, joue Miguel Ramos, nouvel acquéreur de la maison ;
  • David Anthony Higgins, le déjanté Craig dans Malcolm, joue les guides touristiques.

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Mais dans cette série, j’ai également découvert des acteurs excellents que je ne connaissais pas forcément, ou que je ne connaissais que de nom :

  • Dylan MacDermott qui joue Ben, le mari infidèle repenti ;
  • Jessica Lange, alias Constance, actrice ratée et mère de famille blasée par ce qu’est devenue sa vie faite de drames ;

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  • Denis O’Hare, qui interprète Larry, ancien banquier au physique de grand brûlé repoussant ;
  • Taissa Farmiga, petite sœur de Vera — Norma Bates pour les fans de Bates Motel –, qui interprète Violet, l’ado tiraillée entre ses sentiments pour ses parents, ceux qu’elle éprouve pour Tate, et ses problèmes relationnels au lycée ;
  • Et bien d’autres encore…
Du sang, des boyaux, de la rate et du cerveau !

(Je crois que c’était Bart Simpson qui chantait ça dans un vieil épisode du célèbre dessin animé…)

Bref, quel que soit l’auteur de cette douce mélopée, je trouve qu’elle est idéale pour résumer en partie « Murder House », car oui, du gore, il y en a (morts sanglantes, bouts de corps conservés dans des bocaux, etc.), mais il est justement dosé, histoire de ne pas dégoûter les plus sensibles d’entre nous et donc de leur éviter de garder le seau à vomi à portée de bouche. En résumé, on n’est pas dans Hostel (que mon moi-psychopathe adore, au passage) mais on trouve quand même quelques passages et suggestions bien dégueu, et tant mieux car une série d’horreur digne de ce nom sans que la moindre goutte de sang soit versée ou que le moindre cadavre en putréfaction soit montré, c’est quand même un peu dommage…

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Source ici
Tremblez, pauvres mortels !!!

Donc, comme je l’ai dit précédemment, American horror story, ce n’est pas que du gore : la série joue en effet de manière très habile sur les 2 pendants des films d’horreur, à savoir le cradingue mais aussi le flippant.

Situations flippantes (passé sombre de la maison, êtres qui hantent les lieux, bizarreries…)  sont donc légion dans cette série, mais pas que : les personnages aussi sont flippants, d’ailleurs les scénaristes ont joué sur les handicaps (physiques et mentaux), sans tabous, pour donner un côté effrayant à certains de leurs protagonistes, qu’il s’agisse d’Addie, voisine trisomique qui s’introduit dans la maison des Harmon sans crier gare ou se cache sous le lit de Violet, de Beauregard, souffrant de malformations, qu’on ne voit que très peu mais qu’on sait présent, ou de Larry, dont la moitié du corps a été grièvement brûlé et qui ne cesse de suivre Ben partout…

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Bref, ceci donne une certaine originalité à la série, que d’autres scénaristes n’auraient peut-être pas osé (vous savez bien qu’on vit maintenant dans une société où on ne peut plus rien dire sur personne, donc se servir d’un handicap pour donner un côté flippant à un personnage de série, bouh-c’est-pas-bien-faut-pas-se-moquer !), et c’est un des éléments qui m’ont plu dans American horror story.

Des clins d’œil…

J’ai enfin beaucoup apprécié les petits clins d’œil à d’autres films ou séries qu’on peut retrouver dans « Murder House ». Parmi eux :

  • en fin de saison, les Harmon qui font tout pour faire fuir les nouveaux occupants m’ont fait penser aux Maitland dans Beetlejuice ;

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  • les visites guidées organisées pour montrer aux touristes curieux les lieux horrifiques de la ville m’ont rappelé l’épisode 4 de la saison 7 de Malcolm, dans lequel une tournée des « rues de la mort » est organisée le jour d’Halloween et passe par la maison des Nolastname où, apparemment, des meurtres sanglants avaient été commis… Vous allez me dire que ce genre de visites guidées est un classique des séries américaines, mais le fait que le guide touristique dans « Murder House » soit interprété par David Anthony Higgins, alias Craig dans… Malcolm (tiens donc !), me laisse à penser que c’est bien un clin d’œil à cette série hilarante que nous avons ici…
  • Etc.

Il y a sûrement bien d’autres clins d’œil à des classiques de l’horreur ou à des séries dans American horror story, mais ça c’est à vous de les découvrir, c’est bon j’vais pas faire tout le boulot non plus !

Parce qu’il faut bien citer des points faibles…

Traditionnellement, dans mes posts sur des séries, je cite toujours des points faibles, car la perfection télévisuelle est aussi difficile à atteindre que le Graal pour Arthur et ses pignoufs de la Table ronde.

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Donc, cette saison 1 d’American horror story n’échappe pas à la règle.

Les principales faiblesses que j’ai remarqué sont les suivantes :

  • certaines zones d’ombre persistent : en effet, je n’ai toujours pas compris le pourquoi du comment des muffins offerts par Constance à Violet. Voulait-elle que l’adolescente tienne compagnie à son fils dans l’au-delà ? Même si techniquement, ça semble être l’explication la plus logique, quand on voit à quel point Constance se conduit en harpie dès qu’il s’agit de surprotéger son fils, j’ai du mal à croire qu’elle souhaite le voir en compagnie de Violet pour l’éternité…
  • je trouve un peu trop faciles certains dénouements : tu planques un bébé volé chez toi et les flics, pourtant hyper suspicieux à ton égard, ne vont même pas chercher dans ta maison l’enfant disparu ? Mouais… (*moue sceptique*)

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  • idem pour certaines situations peu crédibles : « y a une meuf de mon lycée qui peut pas me piffrer mais elle va venir jusque dans ma cave parce que je lui ai raconté que j’y planquais de la came »… Je doute que même la plus camée des camées se laisse prendre au piège aussi facilement…

Alors oui, « Murder House » souffre de ces quelques points faibles mais je vous assure que ça n’empêche en rien cette saison d’être prenante, captivante, déroutante, bref de faire d’American horror story une très bonne série d’horreur !

****

Voilà pour cette 1re saison, j’ai hâte d’attaquer la 2e pour pouvoir ensuite vous donner mon avis !

Je tiens tout de même à préciser que, contrairement à certains commentaires que j’ai pu lire ou entendre au sujet de cette série, à aucun moment j’ai vraiment flippé en regardant les épisodes seule, parfois dans le noir, mais il faut dire qu’il en faut beaucoup pour effrayer ou dégoûter le moi-psychopathe fan de Stephen King qui sommeille en moi !

Bref, tout ça pour dire qu’il ne faut pas que la peur vous fasse hésiter à vous plonger dans cette série dont la 1re saison est très prometteuse !

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****

Chronique #2

Je continue de regarder la célèbre série d’horreur American horror story, dont j’ai fini tout récemment le visionnage de la 2e saison et que j’ai trouvé meilleure que la 1re, même si je ne suis pas sûre que ces 2 saisons souffrent la comparaison étant donné que les sujets traités y sont différents. N’empêche, mon moi-psychopathe étant friand de glauque, je peux vous dire qu’il s’est régalé avec ces 13 épisodes réunis sous le titre « Asylum »…

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Donc, comme je vous l’avais promis dans ce post, il est temps de livrer à vos yeux ébahis ma chronique concernant cette saison.

American Horror Story, saison 2, prise 1 !

Un synopsis qui en promet de belles…

Cette 2e saison nous plonge donc dans l’univers de Briarcliff, un asile de fous détenu par l’église catholique dans les années 60. Sa dirigeante, Sœur Jude, est intraitable avec les patients pêcheurs et punit le moindre écart de conduite. Elle va devoir gérer, outre les psychopathes habituels, le célèbre tueur Bloody Face.

Mais les personnes les plus vertueuses, dans cet établissement, ne sont pas celles que l’ont croit…

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Source ici

En partant de cette base, je vous laisse imaginer toutes les péripéties glauques que les scénaristes de cette série ont pu inventer : expériences sur des cobayes humains, maltraitances…

Un casting toujours terriblement efficace

Ce qui est bien avec American horror story, c’est que même si les saisons sont indépendantes les unes des autres, certains acteurs restent pour notre plus grand plaisir. Parmi eux :

  • Jessica Lange, qui nous joue une Sister Jude intraitable ;
  • Sarah Paulson, dans le rôle de Lana, la journaliste qui va se fourrer dans un beau guêpier ;
  • Zachary Quinto, alias Threadson, le psy ;
  • Dylan MacDermott, qu’on retrouve dans le rôle de Johnny, le fils de Threadson ;
  • Evan Peters, qui joue ici Kit, soupçonné à tort d’être Bloody Face ;
  • Lily Rabe, qui incarne sister Mary Eunice ;

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  • Frances Conroy, qui joue l’Ange de la mort ;
  • Etc.

Mais dans cette saison, de nouvelles têtes déboulent, dont certaines que je connais :

  • Joseph Fiennes, qui prête ses traits au Monseigneur Timothy, est également le terrible Commandant Waterford dans The handmaid’s tale ;
  • James Cromwell, qui incarne ici le redoutable docteur Arden, et a joué auparavant dans Urgences, La ligne verte, Salem’s lot… ;

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  • Joel McKinnon Miller, l’inspecteur Connors, a tourné dans Urgences, Malcolm, The Truman show… ;
  • Fredric Lehne, qui incarne Franck, le surveillant de Briarcliff, a déjà été vu notamment dans Lost, Malcolm
  • Adam Levine, ici Leo, type stupide qui se fait couper un bras mais l’a bien cherché, est le chanteur du groupe Maroon 5 ;
  • Mark Margolis, qui joue Sam Goodman, le chasseur de nazis, était le terrible Tio Salamanca dans Breaking bad ;
  • Etc.

Et d’autres que je ne connaissais pas :

  • Lizzie Brocheré, actrice française qui incarne la patiente (française aussi) Grace Bertrand (ce qui est amusant, c’est qu’en VO, ils prononcent « Bertrand » plus ou moins à la française, mais au lieu de prononcer son prénom « Grasse », ils disent « Gwèysse », à l’américaine…) ;
  • Naomi Grossman, étonnante dans le rôle de Pepper, qui souffre de microcéphalie ;

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  • Chloë Sevigny qui incarne la nymphomane Shelley, prête à se sacrifier pour aider d’autres résidents de Briarcliff à s’enfuir ;
  • Etc.
C’est l’histoire d’un asile, de l’Église et d’un chirurgien cruel…

Dès les premiers épisodes de « Asylum », le décor est planté, et on se doute qu’il va se passer quantité de choses pas très nettes entre les murs crasseux de Briarcliff.

Il est en effet de notoriété publique que la prise en charge de personnes souffrant de graves problèmes psychologiques était déplorable il y a quelques décennies encore : des patients complètement livrés à eux-mêmes ne recevant pour seuls traitements que des médocs pour les abrutir et des thérapies barbares (électrochocs…). Bien entendu, Briarcliff n’échappe pas à cette règle.

Si on ajoute à cela l’Église catholique chargée de gérer l’établissement, dont une bonne sœur intraitable avec les patients mais complètement soumise au bon vouloir d’un Monseigneur ambitieux et prêt à fermer les yeux sur certaines pratiques inavouables qui se déroulent dans l’asile, et une autre qui semble tellement innocente et naïve qu’elle en est presque idiote (bref, la victime idéale…), avouez que c’est de plus en plus intéressant…

Il ne manque plus à cet établissement qu’un médecin cruel au passé carrément douteux et tout sera parfait ! Tiens justement, le voilà : ce cher docteur Arden (ou plutôt devrais-je dire Hans Gruper) !

Un lieu propice à de nombreuses péripéties…

Par définition, un asile de fous, c’est la porte ouverte à toute une flopée de personnages mentalement dérangés et capables de tout pour s’enfuir, laisser libre cours à leur folie psychopathe ou clamer qu’au contraire, ils sont sains d’esprit.

De ce fait, cette saison 2 nous offre un panel de personnages variés (une gamine qui tue sa famille sans aucun remords, un jeune possédé par le diable, une femme qui prétend être Anne Franck…) qui pimentent chaque épisode, ne laissant aucun répit au téléspectateur. Ce qui est très malin de la part des scénaristes, c’est d’avoir réussi à ajouter ces personnages de manière à ce qu’ils alimentent l’intrigue principale. Il ne font pas « truc ajouté pour redonner du souffle à la saison », comme on le voit parfois dans certaines séries (un exemple ? Rachel enceinte de Ross dans Friends, en mode « ah ben c’est vrai qu’on avait couché ensemble il y a quelques semaines… », pour ne citer qu’eux…).

Voilà donc une manière très réussie de maintenir un rythme soutenu tout au long des 13 épisodes !

Une atmosphère sombre

Si Stéphane Plaza emmenait Sophie Ferjani visiter Briarcliff, celle-ci s’empresserait de faire abattre les murs non porteurs, de lessiver et de repeindre ceux restant dans des tons clairs, de mettre des verrières et autres miroirs dans toutes les pièces et de faire installer des fenêtres un peu partout. Car oui, vous l’aurez compris, dans ces lieux, il fait très sombre !

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Elle est en train de repenser les lieux… (source ici)

L’éclairage très faible contribue au côté glauque de tout ce qui se déroule dans cet asile, et nous laisse imaginer ce qui peut se cacher ou se passer dans les coins (je sais pas moi, un employé qui se tripote en matant les patientes, par exemple…).

Et, même si on n’y voit pas clairement, cette faible luminosité nous laisse à penser que les lieux sont sales, voire insalubres. Bref, après Sophie Ferjani, c’est Danièle et Béatrice de C’est du propre qu’il faudrait faire venir ici !

Reste plus qu’à voir débarquer Valérie Damidot avec ses stickers et ses rideaux de fils, et Briarcliff deviendra un lieu 100 % cosy !

Mention spéciale à…

Je tenais à décerner une mention spéciale à une actrice qui était déjà présente (et excellente) dans la 1re saison, mais qui m’a vraiment époustouflée dans cette saison 2.

Je parle de Jessica Lange, alias Sister Jude, qui s’est révélée bluffante tout le long de ces épisodes : au départ, on la déteste en bonne sœur impitoyable qui inflige des châtiments corporels à tout va et se montre odieuse avec certaines personnes. Elle va jusqu’à faire interner sans raison valable une journaliste qui vient fouiner dans le coin.

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Puis on apprend que son passé n’est pas des plus glorieux, et qu’avant d’entrer dans les ordres elle a fait des choses pas jolies-jolies. Bref, ses faiblesses lui donnent un côté un peu plus humain.

Petit à petit, on la voit glisser du côté des gentils, et plus particulièrement lorsqu’elle se retrouve déchue…

Bref, un personnage haut en couleurs et une actrice qui a su tenir ce rôle avec excellence du début à la fin !

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Comme je le disais dans ma chronique de la saison 1 d’American horror story, je ne connaissais cette actrice que de nom avant de commencer à regarder la série.

Je pense qu’à présent elle va entrer dans le club très select de mes acteurs de séries préférés, aux côtés de Bryan Cranston et Freddie Highmore, entre autres. Rien que ça…

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Source ici
Le sujet qui fâche : les points faibles…

Bon, je vais pas vous la refaire à chaque fois, chaque série a ses points faibles, blablabla…

Dans « Asylum », le principal d’entre eux fut cette histoire d’extraterrestres. Honnêtement, j’ai trouvé ça superflu : les intrigues se déroulant autour du passé et des expériences d’Arden, du « revirement » de Sister Mary Eunice, du mystère Bloody Face, etc. étaient largement suffisantes pour faire de ces 13 épisodes une saison palpitante !

Pourquoi donc avoir rajouté ces aliens ? Ils n’apportent pas grand chose d’intéressant, sachant que Kit aurait pu être accusé d’être Bloody Face sans ça…

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Source ici

Bref cette histoire façon « Extraterrestre de Roswell » gâche un peu le reste, là pour le coup ça pourrait vraiment faire « truc ajouté pour redonner du souffle à la saison » (si tant est qu’elle en ait eut besoin), si ET et ses potes ne débarquaient pas dès le 1er épisode…

****

Voilà pour cette 2e saison, je vais incessamment sous peu débuter le visionnage de la 3e pour pouvoir vous donner mon avis dessus !

En tout cas, si je dois retenir une chose de ces 2 premières saisons, c’est qu’elles m’ont diaboliquement donné envie de regarder la suite !

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Source de la top image : https://www.youtube.com/watch?v=uVJPbSa-HRY

4 commentaires sur “Chroniques d’une série horrifique #1 et #2

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  1. J’avoue avoir mis un moment à comprendre… Je crois qu’il s’agit de séries de télévision non?
    Alors désolé, pas concerné car je n’ai jamais eu d’abrutisseur dans ma vie. Longue vie aux ‘accrocs’ qui ne sauront jamais ce qu’ils perdent ,en plus de leur temps, devant les ‘étranges lucarnes’. Amicalement tout de même. J’aime mieux tes histoires de déménagements et de démêlés avec les voisins. Ça au moins c’est du vécu!

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  2. Merci de répondre… je me sens déjà mieux! L’horreur aurait été que la vraie vie soit celle des milliards de moutons qui s’abrutissent devant je ne sais quelles lucarnes. Amicalement et désolé de faire l’empêcheur de ‘regarder’ en rond.
    P.S. Je précise pour toi qui est très jeune que l’expression « les étranges lucarnes » est empruntée au Canard Enchaîné des années 60. C’était du temps de Monsieur De Gaule et la rubrique se nommait « La cour », une allusion à la manière parfois monarchique du Général de gouverner la France, laquelle avait du reste une autre allure de celle de maintenant. (Ce qui ne me regarde du reste pas en tant qu’étranger!).
    A l’expression ‘amicalement’ je me permets d’ajouter de grosses bises pour ton talent littéraire. Continue… même en parlant de l’abrutisseur couleur, une incongruité qui leur titille les organes génitaux!

    Aimé par 1 personne

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